Une de ces nuits ou les dieux.
Un post que je ne relirais pas, parce que flou. Mais là de suite, il est une nuit ou la spiritualité entre en jeux. Pas de révélation, de recette miracle, juste l’observation de possibles. Se demander si des entités nous regardent, depuis l’avant bigbang ou autres éons où le temps n’est jamais né. Se demander si on est libre, pas ce qu’on doit faire ici bas, mais si on est toujours « humain » en fait. Une de ces nuits où j’me demande qu’est ce que l’humain d’ailleurs, où les frontières sont floues, où j’me sens prisonnier du corps, des perceptions, de la logique, et de delà de la logique de la fatalité de l’incomplétude (Gödel je te hais). Où je conçois des mondes autres, et où je n’arrive pas à comprendre comment ils ne pourraient pas exister, ou me faire à l’idée qu’ils resteront physiquement inaccessibles.
C’est le bordel, et j’ne cherche pas dieu, ni quelqu’un qui tire les ficelle ou tisse avec. J’essaye juste de voir l’image globale, et là, il manque quelque chose.
Un putain de quelque chose.
Qui frustre.
J’dois être en mal d’évidence en fait, et en période ou les mots comme demain, mort, et paix se suivent de points d’interrogation.
Bref, une de ces nuits ou ces questions.
Où j’pense que j’peux tendre vers ces réponses.
Mais une de ces nuits où la peur se cache un peu, et que je quitterais bien pour un bain d’étoiles, juste regarder une étoile et me dire qu’un sens se trouve ici.
Commentaires récents