Archive pour janvier 2009

26
jan
09

la valse des fantômes adorés

Une de ces nuits où,

Bien que toujours perdu,
un peu
beaucoup,
et imitant l’pendule au dessus d’un nid d’fou,
Je suis heureux.

Parce que certaines personnes réapparaissent dans ma vie.

Parce que lire certains mots me remotive,
Et que j’mesure un peu la chance que j’ai de vous avoir à portée d’clavier.

Et ça me redonne un putain d’sourire.
Donc à vous toutes, qui certainement ne lirez pas ça,

Merci d’exister.

23
jan
09

Pas encore l’heure

Une de ces nuits où.
La page blanche.
Ou presque.

Le pèlerinage vers l’origine du mal, arpentant un chemin bien connu, un chemin que j’ai vomi sur des kilomètres de feuilles sans arriver à le raconter comme je le veux, comme il le doit.

L’envie d’écrire des mots entiers, et quitter l’à peu près quelques instant.
Dans l’attente de ce moment, j’n’écrirais pas dessus.
Cette catégorie restera vide un petit moment.

Vu d’ici les formes sont belles, les étoiles stoppent un peu leurs chutes ou font semblant jusqu’à se prendre au jeu.
Et le poison encore tout frais goutte,
délicieux,
et m’laisse croire l’espace d’une vie que j’ai ma place ici.

Pour ce jeu de [d|p]u[p|t]es,
Voir dans le cœur,
Des filles.

19
jan
09

Jamais assez fort

Une de ces nuits où j’ai besoin d’écouter du Björk + 1, c’est-à-dire elle mais en mieux, là ça n’suffit pas. Je veux écouter un Bachelorette qui me défonce et retourne le cerveau, entendre un putain de cri, un beau, qui me fasse tomber, simplement. Avec des violons, un piano, et un truc qui fait BOUM.

Ça ou une révélation, j’ne sais pas encore.

Une de ces nuits où le son n’est pas assez fort.

Même que j’ai commencé ce post en écrivant. Pour de vrai, pas le style de truc que je post là quoi, écrire comme j’le faisais avant. Puis au bout de 10minutes, j’ai cogité, j’me suis gâché, et pouf, ça n’avait plus le même gout.

Alors j’me suis allongé, et j’ai écouté des voix de femmes.

Björk, Camille et Emilie Simon, ça change des soirées femmes en jpg.

Le son n’est jamais assez fort.

(clips et bonus dans la suite)

Continuer la lecture ‘Jamais assez fort’

16
jan
09

Citations, liens en vrac, et repères partis faire le tapin

Une de ces nuits où une citation ressort, et décrit un fragment complet de sa vie…

« Gâcher son talent c’est mourir un peu ».

-Lino

Boum, bonne nuit.

Dans le même style les derniers posts de boulet font leur effet aussi.

http://www.bouletcorp.com/blog/index.php?date=20090114

http://www.bouletcorp.com/blog/index.php?date=20090105

14
jan
09

Runaways

Une de ces nuits où un morceau magnifique ressort des méandres d’un disque dur.

Sage Francis, toujours, le genre de gars qui me rends fan des beaux mots, de l’anglais, et des lives.

Ce n’est pas simplement une série de vidéos postées histoire de. C’est l’histoire d’une nuit où, sur un forum, j’ai lu un post de quelques mots, qui donnait un truc du genre “runaways défonce quand même… il est fort sage francis”. Et là, piqué par un élan de curiosité j’ai cherché et trouvé un gars qui prends une grosse place dans ma playlist, tout le temps, imperméable à mon lunatisme, quand j’écoute ce gars, ben j’suis bien.

Version live

Version album

(les paroles dans la suite)

Continuer la lecture ‘Runaways’

13
jan
09

moment

Une de ces nuits où un moment.
LE moment.
Aujourd’hui je l’ai vécu.
Ce moment, c’est lorsque l’on pense être passé à « autre chose », avoir suffisamment digéré, réfléchi et appréhender un évènement avec la distance nécessaire. Dans mon cas, c’est une rupture, j’aime les classiques.

Le moment, c’est la remise des clés dans une boite aux lettres.
Du point du monde, ça a fait « clong ».
Pour moi, un fil s’est brisé, et moi avec, ou pas loin. Ce fil maintenait un monde, maintenait écrasé, replié sur moi même. En fait, ce que je pensais surmonter attendais dans un coin de ma mémoire, de mon esprit, et d’un coup, la page s’est tourné, et moi, je me savais prisonnier de son mauvais coté.

Passer du vivre sa vie à gérer sa vie. Pas la subir non, il est tard pour se plaindre de ce qui se passe, juste que je me vois transposé du présent, à quelques pas en arrière, hier. La même sensation qu’a réveil d’un joli rêve, qui reprends certains regrets, mais avec une jolie conclusion…

Sauf que la vraie conclusion c’est qu’une fois les yeux ouverts, on se retrouve seul.

Alors j’écoute that’s my people d’NTM comme je le faisais à l’époque, même si ça n’a rien à voir, ça fait partie des morceaux à tristesse qui me suivent. Je me dis plein de choses, en prévois d’autres, et me perds un peu. Mais je m’engage dans une de ces nuits que je n’aime pas, une nuit ou je nage en eau profonde, et où il ne tient qu’à peu que je m’y noie.

Les beaux souvenirs ont l’abime facile.

12
jan
09

Rage

Une de ces nuits où la rage.

La colère.

La violence en dedans, chaque mot dont on est la cible devient une raison de plus d’éclater la gueule de celui qui l’a prononcé. Chaque pensée, parole anodine est détournée et très TRES mal interprétée.

Détruire.

Eteindre l’autre à défaut de soi, reprendre le contrôle des évènements en explosant quelque chose qui n’a rien demandé, un truc de pur, d’innocent, reproduire ce qu’on a enduré.
Sous une autre forme.

Dans une autre mesure.

Laisser quartier libre à son ombre, la dominer ne paye pas, l’bonheur ne se trouve pas comme ça alors ne plus faire d’effort pour paraitre humain. Etre autre, non calculateur, jouer une mélodie que l’on a oubliée, celle présente en chacun, et qu’on évite, qu’on couvre de morale, qu’on couvre de peur, de fuite, de tout ce qui se trouve et surtout de faux.
Hurler les accords d’un soi qui souffre parce que renié, effacé par tout ce qui nous inflige le poids d’un jugement ou d’un regard.

Être soi au-delà de ce que l’on aime paraître.

Au-delà de ce qu’ils veulent voir.

Vomir sur les relations humaines depuis un château dans le ciel.
Hurler à la lune, pleine ou non, sourire et chanter, peine ou non, se sentir libre d’un mauvais rôle de pauvre con. Ne pas se tailler, ni se bruler accidentellement pour se sentir vivant, besoin d’évidence, d’inéluctable, de la certitude d’une droite caressant l’arcade d’un autre qui ne s’y attends pas. Cristalliser les maux du moment dans l’corps de quelqu’un qui subira pour eux.

Élire un avatar de sa haine, de ses fautes, de ses échecs, de ses faiblesses, de ses jalousies, prendre une cave, une simple chaise en guise d’autel, et le sacrifier pour exorciser le divin placé en lui.

Une de ces nuits toute comme un cercle. Entre mes larmes, les leurs un monde dans un sens, une lame dans l’autre.

Une de ces nuits où j’aimerais qu’on m’dise je t’Aime, une de ces nuits comme une autre.

10
jan
09

Un homme heureux

Une de ces nuits où j’écoute :

et j’avais envie de la poster ici, comme ça.

07
jan
09

Nuit sans titre

Une de ces nuits où.

J’ai l’désespoir d’un nouveau riche, mais pas leurs thunes pour avoir les putes luxueuses.
J’ai envie de vomir en imaginant l’Amour de ma vie avec d’autres, et pourtant j’me l’imagine et ces images me brulent.

Je me venge en supprimant d’ « aime & scène » les hommes qu’on connait en commun.

Je suis jaloux,
je suis fou,
et plus que ça j’veux me convaincre qu’au fond personne n’est heureux pour me retenir de défoncer le prochain gars qui ose me sourire vraiment.

J’suis devenu un cliché, parce que le bonheur j’l'ai connu je crois,
que là maintenant,
je n’ai pas de cause,
de but,
que j’suis repassé du stade LE à un parmi la multitude.

J’ai les larmes aux yeux en jouant répétitivement un accord (C minor add 9) parce qu’en arpège ça ressemble au début d’une belle mélodie de final fantasy VI, et j’le martèle et j’me passe le morceau en boucle, et ce piano m’fait mal et je l’écoute encore.

Et encore.

Je trippe a écouter the clipse a fond dans le métro, à devenir parano, à sourire aux gamins et n’pas laisser la place aux vieux.

Je réagis excessivement.

Je ne réagis pas à fond.

Je réagis mal.

J’ai mal mais pas suffisamment.

Je suis tiède je le sais, et mon corps malgré tout refuse de s’en foutre, et je me hante…

Merde.

Je suis décousu, je fuis en avant,

Où ailleurs.

J’me reconnais tel que j’étais il y a 2 ans.

Je régresse mais j’achète toujours des livres et des jeux alors ça va.

Je régresse et intellectuellement je sombre,

Et ça me va moins.

Je veux m’acheter un fleshlight, parce que les femmes me font peur, je veux de la sincérité, mais si je le suis c’est moi qui fais peur.

Je veux écrire un putain de texte ou toute les phrase ne commencent pas par JE.

Me sentir vivant, libre pas en ayant envoyé les contraintes au feu, mais en sachant que je suis bien et n’ai besoin de rien de plus.

J’ai changé mon fond sonore, toujours du piano, mais FFX cette fois, et j’suis nostalgique parce qu’au train ou ça va, si j’esquive le mano solo c’est pour écouter du Yuki Kajiura.

Je pleins les personnes qui liront ce textes.

Je crève d’envie qu’au moins quelqu’un lise ce texte.

N’importe qui, mais je n’veux plus être ce fils du vent.

Je viens d’me motiver pour le copier coller sous word pour le passer à la correction automatique.

J’envie les agents que je code, eux au moins font n’importe quoi, mais au final un truc cohérent émerge de ça. J’me dis que j’suis dans la merde, ne maitrisant pour l’instant que la partie n’importe quoi.

J’ai besoin qu’on m’Aime.

Je me suis retenu d’écrire un truc obscène juste cette ligne ci.

C’était : « j’ai aussi besoin qu’on m’suce ».

Je fragment, ça faisait longtemps, au-dedans ambiance méduse, espé-rêvant…

Je suis heureux de reparler avec Leïln, j’suis dégouté d’avoir que d’la merde à raconter en ce moment.

Je perdu

J’aléatoire.

J’encre fleuve sur ce document sans titre, et j’me dis qu’ça n’sert à rien.

J’n’aurais pas du écrire ça,

J’n’aurais pas du poster ça,

C’est une de ces nuits où on frappe l’eau d’une épée de mots, effrayé en voyant qu’au final son nom est écrit dedans.

06
jan
09

Hell of a year

Une de ces nuits ou rien ne se goupille comme on veut.

Au début je cherchais “le syndrome du trom” de Nakk, comme dit hier. Impossible, le mp3 repose en cendre sur un disque dur cramé, le clip n’est pas sur youtube et j’ai la méga flemme de le re télécharger… Alors j’me suis dit “partage LE morceau que t’as en tête là de suite, le live super beau de Sage Francis qu’il avait mit sur son myspace”…

Le son s’apelle “Hell of a year”, et en live, c’est sur une boucle de piano que j’adore.

Le souci, là aussi c’est que non, le morceau a disparu.

Du coup la seule version se rapprochant est celle ci, coupée à moitié, mais avec Buddy Wakefield en outro.

C’est une de ces nuit où un gars un peu maniaque, ne sachant pas jouer de piano, va tenter de retrouver les notes qui forment cette foutue mélodie qu’il veux écouter.

Et après si j’me couche un jour, je me lance enfin dans la lecture de 99F de Beigbeder.




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