C’est l’histoire d’un arrêt, ou ce putain d’métro m’a laissé pendant un peu plus d’une année. J’en sortais et j’étais heureux, tout connement parce qu’à quelque mètres là, il y avait son sourire.
J’avais ma place, à peu prés toujours la même, et j’me sentais bien.
Là, ce putain d’arrêt passe, et j’ne descend plus.
La voix dit le nom,
Le cœur se pince un peu,
Le chemin continue.
Et sur ce siège dans le métro bondé, comme quoi tout n’change pas,
je mets mon casque un peu plus fort,
je regarde un mirage qui m’parle de toi,
j’compte un soupir de plus
et voilà…
J’me force à croire qu’un de ces 4 une belle assise en face de moi me sourira,
Mais j’n’y prends pas, pas encore
Pas encore.
Une de ces nuits où l’on regrette les gares fantômes dans lesquelles on peut hurler à son écho et se morfondre. Ici les clones abondent, et le regard ne doit pas se baisser.
Se tenir droit,
Et si on le peut, avancer.
(et oui, c’est le morceau du titre du billet d’avant, au prochain vous aurez le syndrome du trom’ de Nakk, juste que là, il me semblait approprié)
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