Une de ces nuits où.
J’ai l’désespoir d’un nouveau riche, mais pas leurs thunes pour avoir les putes luxueuses.
J’ai envie de vomir en imaginant l’Amour de ma vie avec d’autres, et pourtant j’me l’imagine et ces images me brulent.
Je me venge en supprimant d’ « aime & scène » les hommes qu’on connait en commun.
Je suis jaloux,
je suis fou,
et plus que ça j’veux me convaincre qu’au fond personne n’est heureux pour me retenir de défoncer le prochain gars qui ose me sourire vraiment.
J’suis devenu un cliché, parce que le bonheur j’l'ai connu je crois,
que là maintenant,
je n’ai pas de cause,
de but,
que j’suis repassé du stade LE à un parmi la multitude.
J’ai les larmes aux yeux en jouant répétitivement un accord (C minor add 9) parce qu’en arpège ça ressemble au début d’une belle mélodie de final fantasy VI, et j’le martèle et j’me passe le morceau en boucle, et ce piano m’fait mal et je l’écoute encore.
Et encore.
Je trippe a écouter the clipse a fond dans le métro, à devenir parano, à sourire aux gamins et n’pas laisser la place aux vieux.
Je réagis excessivement.
Je ne réagis pas à fond.
Je réagis mal.
J’ai mal mais pas suffisamment.
Je suis tiède je le sais, et mon corps malgré tout refuse de s’en foutre, et je me hante…
Merde.
Je suis décousu, je fuis en avant,
Où ailleurs.
J’me reconnais tel que j’étais il y a 2 ans.
Je régresse mais j’achète toujours des livres et des jeux alors ça va.
Je régresse et intellectuellement je sombre,
Et ça me va moins.
Je veux m’acheter un fleshlight, parce que les femmes me font peur, je veux de la sincérité, mais si je le suis c’est moi qui fais peur.
Je veux écrire un putain de texte ou toute les phrase ne commencent pas par JE.
Me sentir vivant, libre pas en ayant envoyé les contraintes au feu, mais en sachant que je suis bien et n’ai besoin de rien de plus.
J’ai changé mon fond sonore, toujours du piano, mais FFX cette fois, et j’suis nostalgique parce qu’au train ou ça va, si j’esquive le mano solo c’est pour écouter du Yuki Kajiura.
Je pleins les personnes qui liront ce textes.
Je crève d’envie qu’au moins quelqu’un lise ce texte.
N’importe qui, mais je n’veux plus être ce fils du vent.
Je viens d’me motiver pour le copier coller sous word pour le passer à la correction automatique.
J’envie les agents que je code, eux au moins font n’importe quoi, mais au final un truc cohérent émerge de ça. J’me dis que j’suis dans la merde, ne maitrisant pour l’instant que la partie n’importe quoi.
J’ai besoin qu’on m’Aime.
Je me suis retenu d’écrire un truc obscène juste cette ligne ci.
C’était : « j’ai aussi besoin qu’on m’suce ».
Je fragment, ça faisait longtemps, au-dedans ambiance méduse, espé-rêvant…
Je suis heureux de reparler avec Leïln, j’suis dégouté d’avoir que d’la merde à raconter en ce moment.
Je perdu
J’aléatoire.
J’encre fleuve sur ce document sans titre, et j’me dis qu’ça n’sert à rien.
J’n’aurais pas du écrire ça,
J’n’aurais pas du poster ça,
C’est une de ces nuits où on frappe l’eau d’une épée de mots, effrayé en voyant qu’au final son nom est écrit dedans.
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