Une de ces nuits où.
La page blanche.
Ou presque.
Le pèlerinage vers l’origine du mal, arpentant un chemin bien connu, un chemin que j’ai vomi sur des kilomètres de feuilles sans arriver à le raconter comme je le veux, comme il le doit.
L’envie d’écrire des mots entiers, et quitter l’à peu près quelques instant.
Dans l’attente de ce moment, j’n’écrirais pas dessus.
Cette catégorie restera vide un petit moment.
…
Vu d’ici les formes sont belles, les étoiles stoppent un peu leurs chutes ou font semblant jusqu’à se prendre au jeu.
Et le poison encore tout frais goutte,
délicieux,
et m’laisse croire l’espace d’une vie que j’ai ma place ici.
Pour ce jeu de [d|p]u[p|t]es,
Voir dans le cœur,
Des filles.
Commentaires récents