Une de ces nuits où,
Bien que toujours perdu,
un peu
beaucoup,
et imitant l’pendule au dessus d’un nid d’fou,
Je suis heureux.
Parce que certaines personnes réapparaissent dans ma vie.
Parce que lire certains mots me remotive,
Et que j’mesure un peu la chance que j’ai de vous avoir à portée d’clavier.
Et ça me redonne un putain d’sourire.
Donc à vous toutes, qui certainement ne lirez pas ça,
Merci d’exister.
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