Une de ces nuits où.
Le voyage de Chihiro.
Le sourire, l’envie de pleurer.
Pas par tristesse, juste parce que j’commence à me recomposer.
Un truc à l’intérieur,
avoir retrouvé pendant quelques secondes la phase précise avec sa vie.
S’accrocher à ça, et continuer.
Une de ces nuits où,
seul,
on retrouve son monde.
Où certaines choses prennent du sens,
Et d’autres se font enfin muettes.
Une de ces nuits complétant une histoire intérieure pour lesquels les mots sont absents.
Pour l’instant.
Mais une nuit où ça recommence à s’agiter en dedans.
En bien.
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