Archives de l'auteur pour unedecesnuits

25
fév
09

Voilà

Ce blog est loin d’être ce que je voulais.

Au final, je me force, et je n’ai rien d’autres à raconter que ces nuits tristes ou je me branle sans but.

Ceci est une fin.

Pas une suppression, peut être qu’un jour ce nom de domaine servira à vraiment écrire ce que je dois.

Mais pour l’instant ce n’est pas le cas.

Alors merci à ceux qui se sont perdus par ici pendant ce cours moment.

à un jour,

en mieux.

En différent.

22
fév
09

Arrêt sur Mirage

En 2007 j’écrivais ce texte. Relire les mots qu’on avait avant est une expérience étrange, et j’avoue que ceux là en particulier…

Continuer la lecture ‘Arrêt sur Mirage’

20
fév
09

En boucle

Hier encore tu m’as dis « j’t'Aime »,

C’était sur les coups d’8 heure moins 2,

Soit juste avant mon réveil.

Ceci explique mes larmes aux yeux.

Quelques minutes plus tard, je noie l’amer dans un café

Tout en revivant sur des heures les quelques minutes qui se sont écoulées.

Non.

Au final c’est un moindre mal c’est sur,

Le plus dur c’est d’m'endormir en laissant mes songes errer

Parce que ces cons, comme tant de fois,

Restent voguer tout près de ton corps

Et absurde,

Y rajoutent un gars qu’j'déteste en train de te serrer.

*Sortir du cycle*

*Paye ton ressenti que tu ne contrôle pas*

*…*

17
fév
09

Loading

Ça parle d’une ville sans nom.

D’une peur de l’échec.

Et d’explosion.

Un jour je romancerais et j’écrirais mes chroniques d’un jeune con.

Pour l’instant il est l’heure de trouver comment concilier

L’intérieur

Le présent

Et le reste.

C’est juste essentiel.

– Ici bientôt un changement –

11
fév
09

A minuit le looser

Rien n’a d’importance.

C’est l’histoire d’une absence. Non pas Toi, celle-là j’m'en remettrais peut être bien que…

C’est l’histoire de l’absence originelle.

Je n’ai pas de but.

Si vous connaissez un homme aux 1000 projets, se lançant dans autant de mondes différents, c’est que lui aussi il est paumé. Où du moins à la recherche de ce que tout le monde cherche, la différence étant qu’il vit le manque plus violement.

Je n’ai pas de but.

« Pour naître de ma mère j’n'ai pas entendu l’autre / Je suis ma propre poutre, j’me soutiens seul rien à foutre ». (Oxmo)

Quand ça va bien, la philosophie du  paumé tourne autour de ça.

Sa force étant qu’il est libre.

Sa force étant aussi sa limite.

Lorsque les possibles s’étalent devant soi, s’en voir brider à cause de ses limites fait mal. Mais la douleur honteuse de ne pas en arpenter par absence d’envie devrait aussi être plus justement reconnue. Si les mots sont flous, regardez Kill Bill. Les 2. Et voyez le frère de Bill, magistralement joué par Michael Madsen. Dans l’exemple de « celui qui aurait pu être mais en sera jamais » il se tient là. La raison ? Le pourquoi pas.

Rien n’a d’importance.

Souvent les gens parlent de carnaval, de mascarade pour décrire les relations humaines, le faux, le semblant. Ici, on porte on masque certes, mais juste pour être présent. Pour entrer dans le cirque des hommes, il faut avant tout être humain, alors la première étape revient à feindre de l’être, la suivante étant de rester dans son coin. Lorsque l’on est vide, le plus dur n’est pas de savoir « comment réagir pour que » ou « à quoi ça sert ». Ce qui pause problème au final, c’est de si bien comprendre, ou penser comprendre le manège qui tourne sans nous, qu’on se demande où est notre place propre au milieu de tout ça.

Observer c’est bien, participer c’est possible.

Mais se prendre au jeu et ressentir l’étincelle qui fait tourner ce monde? D’où, par extension le fameux « à quoi bon participer » ?

C’est l’histoire d’un monde sans dieux, ou alors là ou certains vivent une évidence, d’autres n’ont que des croyances et des preuves et images que.

C’est décousu dit comme ça. Surtout c’est naïf, ci-gît une nouvelle complainte d’un dépressif… Mais ce qui me frustre, c’est que j’ne pense pas l’être (le déni c’est quel étape déjà ? =).

Le Néant.

De ce néant émerge des idées, des voix disant « il faut se forcer ». Et à ces voix pleines de bonnes volontés, on ne peut qu’opposer une logique froide, de laquelle certains axiomes doivent manquer. Ou bien est-ce là aussi l’incomplétude qui fait qu’on ne pourra jamais le prouver. Quittons les causes 5 minutes, voyons la conséquence : j’me fais chier.

C’est si simple.

C’est si simple que ça semble sans importance. Et au final, tout semble si simple que rien n’a d’importance. Nos noms sont tous écrit dans l’eau, les souffles n’ont pas de signatures.

Je ne colle pas à ce que je devrais être, je n’me reconnais pas dans ce qu’ils me répètent. Mon drame, c’est que j’m'y fais, et que cela ne me gène pas. J’aimerais juste m’sentir vivant, et que ce feu m’fasse avancer. Que dès qu’il faiblisse, je redouble d’effort pour le sauver.

Au lieu de ça je m’en balance, je parle au vent et ne pleure pas.

Ni l’envie de rester froid, ni celle de m’immoler dans l’instant.

J’avance sous la force du pourquoi pas.

Observe le monde.

En m’ennuyant.

Et j’me retrouve à écrire les même textes qui étaient dans ma tête à 14ans…

06
fév
09

Blam

Dans le style “quelqu’un l’a dit mieux que tu n’le pourra jamais”…

Serge Reggiani – Rupture, paroles de Jean Dréjac.

Les paroles sont dans la suite

Continuer la lecture ‘Blam’

06
fév
09

Le vide, le sourire, et les restes de moi

Une de ces nuits où la musique est forte,
Les vieilles addictions proches,
Les amis pas loin,

Où l’on contemple les 1000 possibles,
Et où on ne choisis pas.

Comme le dit Booba, « j’ai demandé ma route au mur, il m’a dit d’aller tout droit ».

Alors on se lance sur des voies contradictoires,
On les arpente toutes en même temps.
Sachant pertinemment qu’au final, ça foirera.
Mais peut être que cette fois j’arriverais à concilier toutes ces choses là.

Une de ces nuits où l’on se dit que c’est triste d’écrire des choses comme celles-là alors qu’on ne parle que de mmo.
Une de ces nuits où l’on sait que d’ici peu, on va réactiver son compte wow.

La con de moi, le pire c’est qu’il me tarde.
J’vais si mal que ça pour en arriver là? J’pensais pas pourtant.

Apprendre la demi-mesure.

01
fév
09

Le voyage d’un gamin

Une de ces nuits où.
Le voyage de Chihiro.

Le sourire, l’envie de pleurer.

Pas par tristesse, juste parce que j’commence à me recomposer.

Un truc à l’intérieur,

avoir retrouvé pendant quelques secondes la phase précise avec sa vie.

S’accrocher à ça, et continuer.

Une de ces nuits où,

seul,
on retrouve son monde.

Où certaines choses prennent du sens,
Et d’autres se font enfin muettes.

Une de ces nuits complétant une histoire intérieure pour lesquels les mots sont absents.
Pour l’instant.

Mais une nuit où ça recommence à s’agiter en dedans.

En bien.

26
jan
09

la valse des fantômes adorés

Une de ces nuits où,

Bien que toujours perdu,
un peu
beaucoup,
et imitant l’pendule au dessus d’un nid d’fou,
Je suis heureux.

Parce que certaines personnes réapparaissent dans ma vie.

Parce que lire certains mots me remotive,
Et que j’mesure un peu la chance que j’ai de vous avoir à portée d’clavier.

Et ça me redonne un putain d’sourire.
Donc à vous toutes, qui certainement ne lirez pas ça,

Merci d’exister.

23
jan
09

Pas encore l’heure

Une de ces nuits où.
La page blanche.
Ou presque.

Le pèlerinage vers l’origine du mal, arpentant un chemin bien connu, un chemin que j’ai vomi sur des kilomètres de feuilles sans arriver à le raconter comme je le veux, comme il le doit.

L’envie d’écrire des mots entiers, et quitter l’à peu près quelques instant.
Dans l’attente de ce moment, j’n’écrirais pas dessus.
Cette catégorie restera vide un petit moment.

Vu d’ici les formes sont belles, les étoiles stoppent un peu leurs chutes ou font semblant jusqu’à se prendre au jeu.
Et le poison encore tout frais goutte,
délicieux,
et m’laisse croire l’espace d’une vie que j’ai ma place ici.

Pour ce jeu de [d|p]u[p|t]es,
Voir dans le cœur,
Des filles.




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