Archive pour la catégorie 'Noir'

20
fév
09

En boucle

Hier encore tu m’as dis « j’t'Aime »,

C’était sur les coups d’8 heure moins 2,

Soit juste avant mon réveil.

Ceci explique mes larmes aux yeux.

Quelques minutes plus tard, je noie l’amer dans un café

Tout en revivant sur des heures les quelques minutes qui se sont écoulées.

Non.

Au final c’est un moindre mal c’est sur,

Le plus dur c’est d’m'endormir en laissant mes songes errer

Parce que ces cons, comme tant de fois,

Restent voguer tout près de ton corps

Et absurde,

Y rajoutent un gars qu’j'déteste en train de te serrer.

*Sortir du cycle*

*Paye ton ressenti que tu ne contrôle pas*

*…*

17
fév
09

Loading

Ça parle d’une ville sans nom.

D’une peur de l’échec.

Et d’explosion.

Un jour je romancerais et j’écrirais mes chroniques d’un jeune con.

Pour l’instant il est l’heure de trouver comment concilier

L’intérieur

Le présent

Et le reste.

C’est juste essentiel.

– Ici bientôt un changement –

11
fév
09

A minuit le looser

Rien n’a d’importance.

C’est l’histoire d’une absence. Non pas Toi, celle-là j’m'en remettrais peut être bien que…

C’est l’histoire de l’absence originelle.

Je n’ai pas de but.

Si vous connaissez un homme aux 1000 projets, se lançant dans autant de mondes différents, c’est que lui aussi il est paumé. Où du moins à la recherche de ce que tout le monde cherche, la différence étant qu’il vit le manque plus violement.

Je n’ai pas de but.

« Pour naître de ma mère j’n'ai pas entendu l’autre / Je suis ma propre poutre, j’me soutiens seul rien à foutre ». (Oxmo)

Quand ça va bien, la philosophie du  paumé tourne autour de ça.

Sa force étant qu’il est libre.

Sa force étant aussi sa limite.

Lorsque les possibles s’étalent devant soi, s’en voir brider à cause de ses limites fait mal. Mais la douleur honteuse de ne pas en arpenter par absence d’envie devrait aussi être plus justement reconnue. Si les mots sont flous, regardez Kill Bill. Les 2. Et voyez le frère de Bill, magistralement joué par Michael Madsen. Dans l’exemple de « celui qui aurait pu être mais en sera jamais » il se tient là. La raison ? Le pourquoi pas.

Rien n’a d’importance.

Souvent les gens parlent de carnaval, de mascarade pour décrire les relations humaines, le faux, le semblant. Ici, on porte on masque certes, mais juste pour être présent. Pour entrer dans le cirque des hommes, il faut avant tout être humain, alors la première étape revient à feindre de l’être, la suivante étant de rester dans son coin. Lorsque l’on est vide, le plus dur n’est pas de savoir « comment réagir pour que » ou « à quoi ça sert ». Ce qui pause problème au final, c’est de si bien comprendre, ou penser comprendre le manège qui tourne sans nous, qu’on se demande où est notre place propre au milieu de tout ça.

Observer c’est bien, participer c’est possible.

Mais se prendre au jeu et ressentir l’étincelle qui fait tourner ce monde? D’où, par extension le fameux « à quoi bon participer » ?

C’est l’histoire d’un monde sans dieux, ou alors là ou certains vivent une évidence, d’autres n’ont que des croyances et des preuves et images que.

C’est décousu dit comme ça. Surtout c’est naïf, ci-gît une nouvelle complainte d’un dépressif… Mais ce qui me frustre, c’est que j’ne pense pas l’être (le déni c’est quel étape déjà ? =).

Le Néant.

De ce néant émerge des idées, des voix disant « il faut se forcer ». Et à ces voix pleines de bonnes volontés, on ne peut qu’opposer une logique froide, de laquelle certains axiomes doivent manquer. Ou bien est-ce là aussi l’incomplétude qui fait qu’on ne pourra jamais le prouver. Quittons les causes 5 minutes, voyons la conséquence : j’me fais chier.

C’est si simple.

C’est si simple que ça semble sans importance. Et au final, tout semble si simple que rien n’a d’importance. Nos noms sont tous écrit dans l’eau, les souffles n’ont pas de signatures.

Je ne colle pas à ce que je devrais être, je n’me reconnais pas dans ce qu’ils me répètent. Mon drame, c’est que j’m'y fais, et que cela ne me gène pas. J’aimerais juste m’sentir vivant, et que ce feu m’fasse avancer. Que dès qu’il faiblisse, je redouble d’effort pour le sauver.

Au lieu de ça je m’en balance, je parle au vent et ne pleure pas.

Ni l’envie de rester froid, ni celle de m’immoler dans l’instant.

J’avance sous la force du pourquoi pas.

Observe le monde.

En m’ennuyant.

Et j’me retrouve à écrire les même textes qui étaient dans ma tête à 14ans…

06
fév
09

Blam

Dans le style “quelqu’un l’a dit mieux que tu n’le pourra jamais”…

Serge Reggiani – Rupture, paroles de Jean Dréjac.

Les paroles sont dans la suite

Continuer la lecture ‘Blam’

06
fév
09

Le vide, le sourire, et les restes de moi

Une de ces nuits où la musique est forte,
Les vieilles addictions proches,
Les amis pas loin,

Où l’on contemple les 1000 possibles,
Et où on ne choisis pas.

Comme le dit Booba, « j’ai demandé ma route au mur, il m’a dit d’aller tout droit ».

Alors on se lance sur des voies contradictoires,
On les arpente toutes en même temps.
Sachant pertinemment qu’au final, ça foirera.
Mais peut être que cette fois j’arriverais à concilier toutes ces choses là.

Une de ces nuits où l’on se dit que c’est triste d’écrire des choses comme celles-là alors qu’on ne parle que de mmo.
Une de ces nuits où l’on sait que d’ici peu, on va réactiver son compte wow.

La con de moi, le pire c’est qu’il me tarde.
J’vais si mal que ça pour en arriver là? J’pensais pas pourtant.

Apprendre la demi-mesure.

16
jan
09

Citations, liens en vrac, et repères partis faire le tapin

Une de ces nuits où une citation ressort, et décrit un fragment complet de sa vie…

« Gâcher son talent c’est mourir un peu ».

-Lino

Boum, bonne nuit.

Dans le même style les derniers posts de boulet font leur effet aussi.

http://www.bouletcorp.com/blog/index.php?date=20090114

http://www.bouletcorp.com/blog/index.php?date=20090105

13
jan
09

moment

Une de ces nuits où un moment.
LE moment.
Aujourd’hui je l’ai vécu.
Ce moment, c’est lorsque l’on pense être passé à « autre chose », avoir suffisamment digéré, réfléchi et appréhender un évènement avec la distance nécessaire. Dans mon cas, c’est une rupture, j’aime les classiques.

Le moment, c’est la remise des clés dans une boite aux lettres.
Du point du monde, ça a fait « clong ».
Pour moi, un fil s’est brisé, et moi avec, ou pas loin. Ce fil maintenait un monde, maintenait écrasé, replié sur moi même. En fait, ce que je pensais surmonter attendais dans un coin de ma mémoire, de mon esprit, et d’un coup, la page s’est tourné, et moi, je me savais prisonnier de son mauvais coté.

Passer du vivre sa vie à gérer sa vie. Pas la subir non, il est tard pour se plaindre de ce qui se passe, juste que je me vois transposé du présent, à quelques pas en arrière, hier. La même sensation qu’a réveil d’un joli rêve, qui reprends certains regrets, mais avec une jolie conclusion…

Sauf que la vraie conclusion c’est qu’une fois les yeux ouverts, on se retrouve seul.

Alors j’écoute that’s my people d’NTM comme je le faisais à l’époque, même si ça n’a rien à voir, ça fait partie des morceaux à tristesse qui me suivent. Je me dis plein de choses, en prévois d’autres, et me perds un peu. Mais je m’engage dans une de ces nuits que je n’aime pas, une nuit ou je nage en eau profonde, et où il ne tient qu’à peu que je m’y noie.

Les beaux souvenirs ont l’abime facile.

12
jan
09

Rage

Une de ces nuits où la rage.

La colère.

La violence en dedans, chaque mot dont on est la cible devient une raison de plus d’éclater la gueule de celui qui l’a prononcé. Chaque pensée, parole anodine est détournée et très TRES mal interprétée.

Détruire.

Eteindre l’autre à défaut de soi, reprendre le contrôle des évènements en explosant quelque chose qui n’a rien demandé, un truc de pur, d’innocent, reproduire ce qu’on a enduré.
Sous une autre forme.

Dans une autre mesure.

Laisser quartier libre à son ombre, la dominer ne paye pas, l’bonheur ne se trouve pas comme ça alors ne plus faire d’effort pour paraitre humain. Etre autre, non calculateur, jouer une mélodie que l’on a oubliée, celle présente en chacun, et qu’on évite, qu’on couvre de morale, qu’on couvre de peur, de fuite, de tout ce qui se trouve et surtout de faux.
Hurler les accords d’un soi qui souffre parce que renié, effacé par tout ce qui nous inflige le poids d’un jugement ou d’un regard.

Être soi au-delà de ce que l’on aime paraître.

Au-delà de ce qu’ils veulent voir.

Vomir sur les relations humaines depuis un château dans le ciel.
Hurler à la lune, pleine ou non, sourire et chanter, peine ou non, se sentir libre d’un mauvais rôle de pauvre con. Ne pas se tailler, ni se bruler accidentellement pour se sentir vivant, besoin d’évidence, d’inéluctable, de la certitude d’une droite caressant l’arcade d’un autre qui ne s’y attends pas. Cristalliser les maux du moment dans l’corps de quelqu’un qui subira pour eux.

Élire un avatar de sa haine, de ses fautes, de ses échecs, de ses faiblesses, de ses jalousies, prendre une cave, une simple chaise en guise d’autel, et le sacrifier pour exorciser le divin placé en lui.

Une de ces nuits toute comme un cercle. Entre mes larmes, les leurs un monde dans un sens, une lame dans l’autre.

Une de ces nuits où j’aimerais qu’on m’dise je t’Aime, une de ces nuits comme une autre.

07
jan
09

Nuit sans titre

Une de ces nuits où.

J’ai l’désespoir d’un nouveau riche, mais pas leurs thunes pour avoir les putes luxueuses.
J’ai envie de vomir en imaginant l’Amour de ma vie avec d’autres, et pourtant j’me l’imagine et ces images me brulent.

Je me venge en supprimant d’ « aime & scène » les hommes qu’on connait en commun.

Je suis jaloux,
je suis fou,
et plus que ça j’veux me convaincre qu’au fond personne n’est heureux pour me retenir de défoncer le prochain gars qui ose me sourire vraiment.

J’suis devenu un cliché, parce que le bonheur j’l'ai connu je crois,
que là maintenant,
je n’ai pas de cause,
de but,
que j’suis repassé du stade LE à un parmi la multitude.

J’ai les larmes aux yeux en jouant répétitivement un accord (C minor add 9) parce qu’en arpège ça ressemble au début d’une belle mélodie de final fantasy VI, et j’le martèle et j’me passe le morceau en boucle, et ce piano m’fait mal et je l’écoute encore.

Et encore.

Je trippe a écouter the clipse a fond dans le métro, à devenir parano, à sourire aux gamins et n’pas laisser la place aux vieux.

Je réagis excessivement.

Je ne réagis pas à fond.

Je réagis mal.

J’ai mal mais pas suffisamment.

Je suis tiède je le sais, et mon corps malgré tout refuse de s’en foutre, et je me hante…

Merde.

Je suis décousu, je fuis en avant,

Où ailleurs.

J’me reconnais tel que j’étais il y a 2 ans.

Je régresse mais j’achète toujours des livres et des jeux alors ça va.

Je régresse et intellectuellement je sombre,

Et ça me va moins.

Je veux m’acheter un fleshlight, parce que les femmes me font peur, je veux de la sincérité, mais si je le suis c’est moi qui fais peur.

Je veux écrire un putain de texte ou toute les phrase ne commencent pas par JE.

Me sentir vivant, libre pas en ayant envoyé les contraintes au feu, mais en sachant que je suis bien et n’ai besoin de rien de plus.

J’ai changé mon fond sonore, toujours du piano, mais FFX cette fois, et j’suis nostalgique parce qu’au train ou ça va, si j’esquive le mano solo c’est pour écouter du Yuki Kajiura.

Je pleins les personnes qui liront ce textes.

Je crève d’envie qu’au moins quelqu’un lise ce texte.

N’importe qui, mais je n’veux plus être ce fils du vent.

Je viens d’me motiver pour le copier coller sous word pour le passer à la correction automatique.

J’envie les agents que je code, eux au moins font n’importe quoi, mais au final un truc cohérent émerge de ça. J’me dis que j’suis dans la merde, ne maitrisant pour l’instant que la partie n’importe quoi.

J’ai besoin qu’on m’Aime.

Je me suis retenu d’écrire un truc obscène juste cette ligne ci.

C’était : « j’ai aussi besoin qu’on m’suce ».

Je fragment, ça faisait longtemps, au-dedans ambiance méduse, espé-rêvant…

Je suis heureux de reparler avec Leïln, j’suis dégouté d’avoir que d’la merde à raconter en ce moment.

Je perdu

J’aléatoire.

J’encre fleuve sur ce document sans titre, et j’me dis qu’ça n’sert à rien.

J’n’aurais pas du écrire ça,

J’n’aurais pas du poster ça,

C’est une de ces nuits où on frappe l’eau d’une épée de mots, effrayé en voyant qu’au final son nom est écrit dedans.

04
jan
09

Is it really home?

Une de ces nuits où l’air manque.

Où bosser dur je dois.

Où quelque part j’appréhende le moment où je rentrerais “chez moi”.

Pour l’instant j’suis suspendu, squattant la famille bien trop à mon gout.

D’ici une semaine j’emménage ailleurs, “loin de tout”, et j’sens déjà l’noeud qui étreindra ma gorge quand pour la première fois j’fermerais la porte derrière mes potes qui m’aident à déménager.

J’aime pas ça, et c’que j’exècre par dessus tout, c’est n’pas aimer quelque chose qui n’est pas encore là.

J’me demande comment j’pourrais finir les cartons à temps.

Comment j’pourrais vivre seul comme ça, sans sombrer un peu plus dans ce coté d’moi que j’évite.

Comment j’réagirais dans 1 ou 2 mois quand j’regarderais ce qui m’arrive et qu’j’en parlerais au passé, que j’mesurerais la perte, le changement, et que pour la première fois depuis plus d’un an, j’verrais l’futur, sans vouloir m’y projeter.

Bah, j’ai eu un peu de vie tranquille, ça doit être l’heure de la compensation là de suite.

Une nouvelle adresse c’est surtout la possibilité d’me faire livrer plein de trucs de merde que j’achèterais en ligne, ne perdons pas d’vue l’essentiel. Et puis le catalogue ikéa ça change des sélections geek de dvice ou autres sites super utiles. Je veux de grands tableaux noirs, pleins, et de quoi afficher plein de feuilles blanches noircies de schémas, de mots ou de n’importe quoi…

Surtout, j’veux un appartement sans chat.

Une de ces nuits où on prépare enfin sa tête au changement en fait.

Où on réalise un peu.

Appréhende beaucoup.

Mais où dans tout les cas on reste con, et fidèle à ses plans foireux, et ça, c’est plutôt un bon point.

(Accessoirement c’est une nuit d’avant rentrée au taff aussi, sans l’envie, et où on s’anesthésie en farmant des levels à the last remnant… Une nuit tout ce qu’il y a de plus intéressante =)




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