Dans le style “quelqu’un l’a dit mieux que tu n’le pourra jamais”…
Serge Reggiani – Rupture, paroles de Jean Dréjac.
Les paroles sont dans la suite
Dans le style “quelqu’un l’a dit mieux que tu n’le pourra jamais”…
Serge Reggiani – Rupture, paroles de Jean Dréjac.
Les paroles sont dans la suite
Une de ces nuits où la rage.
La colère.
La violence en dedans, chaque mot dont on est la cible devient une raison de plus d’éclater la gueule de celui qui l’a prononcé. Chaque pensée, parole anodine est détournée et très TRES mal interprétée.
Détruire.
Eteindre l’autre à défaut de soi, reprendre le contrôle des évènements en explosant quelque chose qui n’a rien demandé, un truc de pur, d’innocent, reproduire ce qu’on a enduré.
Sous une autre forme.
Dans une autre mesure.
Laisser quartier libre à son ombre, la dominer ne paye pas, l’bonheur ne se trouve pas comme ça alors ne plus faire d’effort pour paraitre humain. Etre autre, non calculateur, jouer une mélodie que l’on a oubliée, celle présente en chacun, et qu’on évite, qu’on couvre de morale, qu’on couvre de peur, de fuite, de tout ce qui se trouve et surtout de faux.
Hurler les accords d’un soi qui souffre parce que renié, effacé par tout ce qui nous inflige le poids d’un jugement ou d’un regard.
Être soi au-delà de ce que l’on aime paraître.
Au-delà de ce qu’ils veulent voir.
Vomir sur les relations humaines depuis un château dans le ciel.
Hurler à la lune, pleine ou non, sourire et chanter, peine ou non, se sentir libre d’un mauvais rôle de pauvre con. Ne pas se tailler, ni se bruler accidentellement pour se sentir vivant, besoin d’évidence, d’inéluctable, de la certitude d’une droite caressant l’arcade d’un autre qui ne s’y attends pas. Cristalliser les maux du moment dans l’corps de quelqu’un qui subira pour eux.
Élire un avatar de sa haine, de ses fautes, de ses échecs, de ses faiblesses, de ses jalousies, prendre une cave, une simple chaise en guise d’autel, et le sacrifier pour exorciser le divin placé en lui.
Une de ces nuits toute comme un cercle. Entre mes larmes, les leurs un monde dans un sens, une lame dans l’autre.
Une de ces nuits où j’aimerais qu’on m’dise je t’Aime, une de ces nuits comme une autre.
Une de ces nuits où certains morceaux ont un sens changeant.
Leur cortège de sentiments, forcément, mais un petit supplément d’âme avec, juste comme si il nous tutoyaient.
Une de ces nuits ou l’on revient sur ces sites. Communautaires, à tendances pseudo rp, surtout plan cul, mais sur lesquels on à quasi-tous trainés nos lettres.
Ou l’on creuse un peu pour retrouver le mot de passe, le login, et pour finalement se voir refuser l’accès.
Parceque c’est une de ces nuits, où …
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